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LE JOURNAL TERA24Quand 400 Go de souvenirs et de documents ne reposent que sur un seul disque
Il suffit parfois d’un ordinateur qui refuse de démarrer ou d’un disque externe qui n’est plus reconnu pour découvrir qu’aucune vraie sauvegarde n’avait été mise en place. Lors d’une intervention, j’ai accompagné un client qui devait protéger environ 300 à 400 Go de documents et de données personnelles. Un NAS à deux disques semblait être la solution la plus complète. Mais un simple disque externe, associé à une sauvegarde Windows correctement configurée, pouvait aussi répondre à une grande partie de son besoin. La difficulté n’était pas de trouver le matériel le plus impressionnant. Elle consistait à déterminer quelle solution serait réellement utilisée, surveillée et suffisamment fiable dans la durée.

La méthode Tera24
Le bon choix dépend moins du volume que de la manière dont vos données sont utilisées
Sauvegarder 300 à 500 Go ne nécessite pas automatiquement un NAS. Pour un seul ordinateur, un disque dur externe peut offrir une solution simple et économique. Lorsque plusieurs postes doivent accéder aux mêmes fichiers, qu’un partage permanent est nécessaire ou que les sauvegardes doivent être centralisées, un NAS devient plus pertinent. Je vais comparer ces solutions selon leur usage réel, expliquer ce que protège véritablement un RAID 1, montrer pourquoi un NAS doit lui aussi être sauvegardé et proposer plusieurs stratégies cohérentes, de la plus simple à la plus complète. L’objectif n’est pas de vous faire acheter davantage de matériel, mais d’éviter deux erreurs fréquentes : installer un système trop complexe qui ne sera jamais correctement surveillé, ou croire qu’une seule copie suffit à protéger des données importantes.
Un volume de 300 à 500 Go peut contenir plusieurs années de photos, des documents administratifs, des fichiers professionnels ou les dossiers indispensables au fonctionnement d’une petite structure. Pourtant, la capacité seule ne suffit pas à déterminer la solution de sauvegarde la plus adaptée.
Un disque dur externe peut largement suffire pour protéger un seul ordinateur. À l’inverse, un NAS devient intéressant lorsque plusieurs postes doivent être sauvegardés, que les mêmes documents doivent être accessibles à plusieurs personnes ou que les fichiers doivent rester disponibles en permanence sur le réseau.
Dans ce type de situation, je commence par examiner cinq critères :
Le point essentiel : une solution simple, automatisée et régulièrement contrôlée est souvent plus fiable qu’une installation très complète dont personne ne vérifie le fonctionnement.
Lors d’une intervention, un client souhaitait protéger environ 300 à 400 Go de documents et de données personnelles. Plusieurs solutions ont été envisagées : un NAS Synology à deux baies, deux disques adaptés à un fonctionnement dans un NAS, un disque dur externe utilisant l’Historique des fichiers Windows et une solution cloud comme KDrive pour partager certains documents.
Ces solutions ne répondaient pas exactement au même besoin.
Le NAS était la solution la plus évolutive, mais pas nécessairement la seule solution raisonnable. Avant de retenir cette option, il fallait vérifier si le client avait réellement besoin d’un stockage accessible en permanence, de comptes utilisateurs, d’un partage entre plusieurs postes et d’un accès à distance.
Ce cas concret montre qu’un même volume de données peut être protégé de plusieurs manières. En intervention, je choisis la solution selon le nombre de postes, le besoin de partage, le budget et le niveau de sécurité attendu.
Pour un particulier ou un indépendant dont les données importantes se trouvent principalement sur un seul ordinateur, je ne recommande pas automatiquement l’achat d’un NAS. Un disque dur externe correctement configuré peut offrir une sauvegarde simple, économique et suffisamment fiable pour cet usage.
Sous Windows, l’Historique des fichiers peut enregistrer automatiquement différentes versions des dossiers sélectionnés. Cette fonction permet notamment de retrouver un document modifié ou supprimé par erreur, à condition que le disque de sauvegarde soit disponible et que la tâche fonctionne réellement.
Pour cet article, j’ai retenu le WD My Book Desktop 8 To. Une capacité de 8 To est largement supérieure au besoin initial de 300 à 500 Go. Je ne le recommande donc pas parce qu’une telle capacité serait indispensable, mais parce que cette version peut parfois être vendue moins cher que certains modèles de 4 To.
Dans ce cas précis, il devient intéressant de comparer les prix plutôt que de choisir mécaniquement la capacité la plus proche de son besoin. Les 8 To laissent une marge très importante pour conserver plusieurs versions, sauvegarder d’autres appareils ou accompagner une augmentation future du volume de données.
Le WD My Book est un disque de bureau alimenté par le secteur. Il est donc surtout adapté à une installation fixe, près de l’ordinateur ou du NAS. Il est moins pratique à transporter qu’un petit disque externe portable, mais cet inconvénient est limité lorsqu’il reste utilisé comme support de sauvegarde à domicile ou dans un bureau.

Une capacité élevée n’est pas une sécurité supplémentaire : posséder 8 To d’espace ne protège pas mieux les données si elles ne sont présentes que sur ce disque. Pour les fichiers irremplaçables, il faut toujours envisager une autre copie indépendante.
Le même WD My Book peut également servir à sauvegarder le contenu d’un NAS. Dans ce rôle, il devient une copie réellement séparée des deux disques internes du NAS, surtout s’il est déconnecté après l’exécution de la sauvegarde.
Un NAS est un appareil de stockage relié au réseau. Contrairement à un disque USB connecté à un seul ordinateur, il peut recevoir les sauvegardes de plusieurs postes et mettre certains dossiers à disposition de différents utilisateurs.
Pour un indépendant, une association, un gîte ou une chambre d’hôtes utilisant plusieurs ordinateurs, cette centralisation peut réellement simplifier l’organisation. Les documents administratifs, les modèles de courrier, les photos et les fichiers communs ne sont plus dispersés sur plusieurs machines.
Un NAS n’est pas seulement un gros disque dur : il faut gérer ses comptes, ses mises à jour, ses alertes, ses sauvegardes et ses droits d’accès. Cette administration fait partie du coût réel de la solution.
Le Synology DS223j est un NAS de bureau équipé de deux baies. Il représente une option cohérente pour un particulier utilisant plusieurs ordinateurs, une petite association, un indépendant ou un hébergement touristique qui souhaite centraliser ses documents sans partir sur un modèle professionnel plus coûteux.
Il peut servir à stocker des dossiers partagés, recevoir les sauvegardes de plusieurs postes et rendre certains fichiers accessibles sur le réseau local. L’écosystème Synology facilite également la gestion des utilisateurs et des tâches de sauvegarde, à condition de prendre le temps de configurer correctement l’appareil.
Le DS223j est vendu sans disque. Il faut donc ajouter au prix du boîtier le coût de deux disques durs adaptés au fonctionnement dans un NAS.

Pour simplement sauvegarder un seul ordinateur, le DS223j restera plus cher et plus complexe qu’un disque externe. Il prend tout son sens lorsque la centralisation et l’utilisation par plusieurs appareils apportent un avantage concret.
Le Synology DS225+ répond à un besoin différent. Il reste un NAS à deux baies, mais il est davantage destiné à une utilisation plus soutenue, à plusieurs utilisateurs ou à une structure qui souhaite conserver une marge d’évolution.
Son port réseau 2,5 GbE peut accélérer certains transferts, mais seulement si le reste du réseau est également compatible. Une box, un switch ou un ordinateur limité au Gigabit empêchera de profiter pleinement de cette connexion plus rapide.
Pour un gîte, une chambre d’hôtes, une petite entreprise ou une association utilisant régulièrement plusieurs postes, le surcoût peut être justifié par de meilleures performances et une plus grande marge pour les applications futures.

Pour sauvegarder quelques ordinateurs, conserver des photos et partager des documents bureautiques, le DS223j peut largement suffire. Le DS225+ ne doit pas être choisi uniquement parce qu’il est plus puissant. Son intérêt dépend du nombre d’utilisateurs, de la fréquence des transferts et de l’évolution prévue de l’installation.
Le port 2,5 GbE n’est pas automatiquement utile : avant de payer plus cher pour cette fonction, vérifiez la vitesse des autres équipements du réseau et le besoin réel de transférer rapidement de gros volumes.
Le boîtier Synology ne contient aucun disque. Pour créer un volume en RAID 1, il faut acheter deux disques durs de même capacité, idéalement conçus pour fonctionner dans un NAS.
Les gammes WD Red Plus et Seagate IronWolf sont prévues pour ce type d’utilisation. Elles sont conçues pour fonctionner de manière prolongée dans un boîtier contenant plusieurs disques, avec les vibrations et les charges de travail propres au stockage réseau.
Pour équiper le DS223j ou le DS225+, une paire de WD Red Plus 4 To constitue une configuration cohérente. Avec environ 300 à 500 Go de données au départ, cette capacité laisse une marge importante pour les versions de fichiers, les sauvegardes de plusieurs ordinateurs et l’augmentation future du volume.
Il faut acheter deux unités du disque présenté ci-dessous pour créer le RAID 1 décrit dans cet article.

Le WD Red Plus est adapté au stockage de documents, de photos et de sauvegardes. Il ne rend pas le NAS silencieux et il peut tomber en panne comme tout disque mécanique. Son intérêt vient surtout de son positionnement pour un fonctionnement prolongé dans un environnement NAS.
Le Seagate IronWolf 4 To constitue une alternative directe au WD Red Plus. La référence sélectionnée utilise une technologie CMR et est destinée à une utilisation dans des systèmes NAS et RAID.
Je ne considère pas automatiquement le WD comme supérieur au Seagate. Le bon choix peut dépendre du prix au moment de l’achat, de la disponibilité, de la garantie et des services associés à la référence exacte.
Là encore, il faut acheter deux unités pour installer une paire de disques en RAID 1.

Deux disques de 4 To ne donnent pas 8 To en RAID 1 : les données étant copiées sur les deux supports, l’espace exploitable reste proche de la capacité d’un seul disque, soit environ 4 To avant formatage et réserves du système.
Avant l’achat, il faut vérifier la référence exacte, la technologie utilisée, la garantie et la compatibilité annoncée avec le NAS. Un nom commercial proche ne garantit pas toujours des caractéristiques identiques.
Dans un NAS à deux baies configuré en RAID 1, les mêmes données sont enregistrées sur les deux disques. Si l’un des disques tombe en panne, le second peut permettre au système de continuer à fonctionner le temps de remplacer le support défectueux et de reconstruire le volume.
Cette redondance protège principalement contre la panne d’un seul disque. Elle ne crée pas deux sauvegardes indépendantes.
Lorsqu’un fichier est supprimé, modifié ou chiffré, l’opération peut être reproduite sur les deux disques. Le RAID 1 ne protège donc pas automatiquement contre :
À retenir : le RAID 1 améliore la disponibilité des données en cas de panne d’un disque. Il ne remplace pas une sauvegarde séparée du NAS.
Les corbeilles réseau, les versions de fichiers et les instantanés peuvent apporter une protection supplémentaire contre certaines erreurs. Ils restent néanmoins stockés sur le même appareil et ne couvrent pas tous les scénarios.
Une configuration cohérente peut utiliser le NAS comme destination principale des sauvegardes, puis créer une seconde copie de son contenu sur un disque externe. Le WD My Book 8 To présenté plus haut peut remplir ce rôle.
Cette sauvegarde externe doit idéalement être déconnectée une fois la copie terminée ou utilisée selon une rotation entre plusieurs supports. Cela réduit son exposition aux suppressions, aux ransomwares et aux problèmes affectant simultanément le NAS.
Une autre possibilité consiste à envoyer les données les plus importantes vers une destination distante ou un service cloud. Il n’est pas toujours nécessaire de transférer l’intégralité des sauvegardes système. Les documents administratifs, les photos irremplaçables et les dossiers professionnels essentiels peuvent être prioritaires.
Une bonne stratégie sépare les risques : le NAS protège et centralise les données localement, tandis que le disque externe ou le cloud fournit une copie indépendante.
Une solution comme KDrive peut être utile pour partager certains documents et conserver une copie située hors du domicile ou des locaux. Cette séparation géographique protège notamment contre un vol, un incendie ou un dégât des eaux touchant simultanément l’ordinateur, le disque externe et le NAS.
Le cloud présente néanmoins plusieurs contraintes :
Je distingue donc toujours synchronisation et sauvegarde. Un dossier synchronisé facilite le travail sur plusieurs appareils, mais une erreur peut se propager. Pour considérer le cloud comme une vraie composante de la sauvegarde, il faut vérifier la durée de conservation des versions, le fonctionnement de la corbeille et la procédure de restauration.
En zone rurale : en Dordogne, le débit montant peut rendre l’envoi initial de plusieurs centaines de gigaoctets particulièrement long. Ce point doit être vérifié avant de construire une stratégie reposant principalement sur le cloud.
Un NAS fonctionne souvent en permanence. Une coupure de courant brutale peut interrompre une écriture, une mise à jour ou une reconstruction du RAID. Un onduleur permet de maintenir temporairement l’alimentation et, lorsqu’il est correctement reconnu, de déclencher un arrêt propre du NAS.
L’APC Back-UPS BX750MI-FR fournit une puissance maximale annoncée de 410 W et dispose de trois prises françaises alimentées par la batterie. Cette puissance est normalement largement suffisante pour un NAS deux baies, une box internet et éventuellement un petit équipement réseau.
La régulation automatique de tension, appelée AVR, permet également de corriger certaines variations de tension sans solliciter immédiatement la batterie.

Un onduleur n’est pas une batterie destinée à travailler pendant des heures : son rôle principal est de maintenir les appareils suffisamment longtemps pour absorber une courte coupure ou effectuer un arrêt propre.
Un NAS doit idéalement être relié à la box ou au réseau principal par un câble Ethernet. Les ordinateurs peuvent ensuite y accéder en Ethernet ou en Wi-Fi, selon les performances attendues et la qualité du réseau.
Pour transférer une première sauvegarde de 300 à 500 Go, une connexion Ethernet est souvent préférable. Le Wi-Fi peut fonctionner, mais le transfert sera parfois plus lent ou moins stable, notamment lorsque le signal traverse plusieurs murs.
Il n’est pas nécessaire d’acheter automatiquement un switch. Cet équipement devient utile uniquement lorsque la box ne possède plus assez de ports Ethernet ou lorsque plusieurs appareils doivent être raccordés au même emplacement.
Avant d’ajouter du matériel : vérifiez les ports disponibles sur la box, l’emplacement du NAS, la qualité du Wi-Fi et le chemin possible pour un câble Ethernet. Un simple câble peut parfois suffire.
Cette solution reste la plus simple et la moins coûteuse. Elle convient à de nombreux particuliers et indépendants disposant principalement d’un seul ordinateur.
Cette configuration est cohérente pour un particulier équipé de plusieurs ordinateurs, une petite association ou un indépendant ayant besoin de centraliser ses fichiers.
Cette configuration demande un budget et une maintenance plus importants. Elle devient pertinente pour un gîte, une chambre d’hôtes, une association ou une petite entreprise utilisant plusieurs postes et des documents communs.
Qu’elle soit stockée sur un disque externe, un NAS ou dans le cloud, une sauvegarde doit être contrôlée. Voir un message indiquant que la tâche s’est terminée ne garantit pas que tous les dossiers attendus sont présents ni que les données pourront être restaurées.
Je conseille de vérifier régulièrement :
En présence de signes de panne : si le disque source fait des bruits anormaux, se déconnecte ou devient très lent, évitez de multiplier les tentatives de copie. Vous pouvez consulter mon guide sur les signes indiquant qu’un disque dur est peut-être en fin de vie.
Si les fichiers sont déjà inaccessibles, la priorité n’est plus de configurer une nouvelle sauvegarde, mais d’éviter d’aggraver la situation. Les possibilités dépendent alors de l’état du support. J’explique cette différence dans mon article consacré à la récupération de données et aux cas nécessitant un laboratoire spécialisé.
Une sauvegarde devient particulièrement importante avant le remplacement d’un disque, une migration vers un SSD ou une réinstallation de Windows. Ces opérations peuvent être maîtrisées tout en comportant un risque en cas d’erreur, de panne du support d’origine ou de mauvaise sélection du disque.
Lorsque le disque est encore sain, il est parfois possible de transférer le système par clonage. Dans d’autres cas, une installation propre est plus cohérente. J’explique les critères utilisés pour choisir entre le clonage et une réinstallation propre de Windows.
Si l’objectif est également d’améliorer les performances d’un ordinateur encore équipé d’un disque mécanique, le remplacement peut avoir un réel intérêt. Il faut néanmoins distinguer le support utilisé pour faire fonctionner Windows du support utilisé pour sauvegarder les données. Mon guide sur le passage d’un disque dur HDD à un SSD détaille cette évolution.
Ne confondez pas migration et sauvegarde : un clonage reproduit l’état d’un disque vers un autre à un moment donné. Il facilite un remplacement, mais il ne constitue pas nécessairement une stratégie de sauvegarde régulière et indépendante.
Pour un seul ordinateur contenant 300 à 500 Go de données, je commencerais généralement par un disque externe suffisamment spacieux, une sauvegarde automatique, des contrôles réguliers et une seconde copie des fichiers irremplaçables.
Je recommande plutôt un NAS lorsque plusieurs ordinateurs doivent être sauvegardés, que des dossiers communs doivent rester accessibles ou qu’une petite structure a besoin de centraliser ses documents.
Le Synology DS223j est adapté à un usage simple et raisonnable. Le DS225+ apporte davantage de performances et d’évolutivité, mais son surcoût n’est justifié que lorsque le besoin existe réellement.
Dans les deux cas, les WD Red Plus et Seagate IronWolf sont deux options cohérentes pour les disques internes. Le RAID 1 améliore la continuité en cas de panne d’un disque, mais le NAS doit encore être sauvegardé vers un disque externe ou une destination distante.
L’objectif n’est donc pas d’acheter le plus de matériel possible. Il est de construire une solution correspondant au nombre de postes, au rythme de modification des données, au besoin de partage et à la capacité réelle de surveiller les sauvegardes dans le temps.
Un support de 2 To peut déjà offrir une marge confortable pour 500 Go de données. Une capacité supérieure peut être intéressante lorsque son prix est avantageux, lorsque plusieurs versions doivent être conservées ou lorsque le volume doit fortement augmenter.
Une capacité de 8 To n’est pas nécessaire pour seulement 500 Go. Elle peut néanmoins être intéressante lorsque le disque de 8 To est vendu moins cher qu’un modèle de 4 To. Le choix doit alors tenir compte du prix réel, de la garantie et de l’usage prévu.
Non, pas lorsqu’il est configuré en RAID 1. Les mêmes données sont reproduites sur les deux disques afin de supporter la panne de l’un d’eux. Une suppression ou un chiffrement peut également être reproduit sur les deux supports.
Cela facilite les sauvegardes automatiques, mais augmente son exposition aux erreurs, aux surtensions et à certains ransomwares. Une déconnexion après la sauvegarde ou une rotation entre deux supports apporte une protection supplémentaire.
Il peut constituer une partie importante de la stratégie, notamment pour disposer d’une copie distante. Il faut néanmoins vérifier le temps d’envoi et de restauration, le coût récurrent, la durée de conservation des versions et la différence entre synchronisation et sauvegarde.
Un onduleur protège contre certaines coupures et variations de tension, et permet surtout d’arrêter proprement le NAS. Il ne garantit pas une protection absolue contre la foudre ou une surtension majeure.
La fréquence dépend de l’importance et du rythme de modification des données. Une petite structure produisant des documents chaque jour doit effectuer des contrôles plus fréquents qu’un particulier ajoutant occasionnellement des photos. Une restauration de test doit au minimum être réalisée après l’installation et régulièrement par la suite.
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Écrit par
Technicien informatique et fondateur de Tera24, j’interviens en Dordogne pour le dépannage, la réparation et l’optimisation de vos équipements informatiques.
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